Les ONG proposant des offres d'emploi peuvent réserver
gratuitement 1/2 journée dans l'Espace Recrutement du salon
humanitaire [2-4 juin 2005].
Un représentant de la
structure pourra ainsi recevoir les candidats en entretien. Par
ailleurs chaque association présente ou non sur le salon
pourra afficher ses offres d'emplois, VSI, bénévoles
dans cet espace.
Attention cette offre est limitée.
Merci aux ONG désirant réserver un passage dans
l'espace recrutement à se manifester rapidement.
Lien :
http://www.salonhumanitaire.org/exposants/animations/recrutement.html
ASAH
Semoulin Jean-Marc
email : jm.semoulin@salonhumanitaire.org
Jeune orphelinat de Madagascar ayant recueilli 17 enfants de 3
à 12 ans, Mandresy
recherche des aides financières ou matérielles pour mener
à
bien les actions entreprises par des bénévoles
malgaches dans l'un des quartiers les plus
déshérités
de Toamasina (Madagascar). Vous trouverez plus de renseignements sur
notre site web : www.mandresy.net
Lien : www.mandresy.net
Centre orphelinat MANDRESY
Toamasina - Madagascar
sefakbaraly@worldonline.fr
Quarante villages de montagne sont situés en plein coeur de
la
zone touchée par le tremblement de terre. La plupart sont
isolés et n’ont pu être accessibles qu’après le
passage de l’armée pour déblayer les pierres
tombées sur la route. Medair a pu visiter 4 de ces villages et a
découvert que 600 maisons construites sur le flan des montagnes
s’étaient effondrées sous le choc du tremblement de
terre, aggravé par des chutes de pluie et de neige. Par
conséquent, 100% des biens ont été détruits
et le Croissant Rouge iranien n’a rapporté aucun survivant.
Medair a également visité 3 autres villages dont 40 à 100% des habitations ont été détruites. La plupart des survivants ont peur de retourner sur les lieux de la catastrophe de peur d’une réplique. La population doit faire face à une perspective d’avenir très difficile et on estime actuellement que près de 7 000 familles auront besoin d’une aide humanitaire d’urgence pour survivre ces prochains jours.
Grâce à son fonds de réserve d’urgence, Medair a pu débloquer immédiatement plus de 26 000 € pour acheter des couvertures, des vêtements, du matériel de chauffage, de l’eau et de la nourriture de base. Notre équipe travaille en collaboration avec les autorités iraniennes pour déterminer les besoins les plus urgents.
Cette nouvelle catastrophe intervient après le terrible tremblement de terre qui avait frappé la ville de Bam le 26 décembre 2003. Présente sur place depuis 14 mois, Medair continue de reconstruire des villages et de soutenir la principale activité de production de dates en réhabilitant les systèmes d’irrigation. Grâce à la continuité de ses programmes en Iran, Medair a pu ainsi mettre en place une réponse d’urgence au tremblement de terre de Zarand. Contact : gino.balocco@medair.org
BALOCCO Gino
La Semaine de la Coopération à l’Ecole est l’occasion de s’associer pour promouvoir la coopération en tant que projet éducatif, social et économique. Cette Semaine de la Coopération est ouverte à tous les élèves du primaire jusqu'au lycée. Cette opération vise à mieux faire connaître la coopération auprès des enseignants et de leurs élèves, en aménageant des rencontres entre les classes et les acteurs de la coopération adulte, qui mettent en œuvre et partagent les mêmes principes : démocratie (« une personne, une voix »), libre adhésion, solidarité, caractère non partageable des bénéfices qui restent acquis à la coopérative, engagement, responsabilité et autonomie…
Toutes les informations sur le site : www.semaine.coop
La Fondation de France, lance, pour la 3ème année consécutive, un appel à projet qui a pour but de favoriser les rapprochements dans les faits par des projets concrets et communs aux acteurs de la société civile française avec leurs homologues des nouveaux membres de l'Union européenne.
La Fondation de France prendra en compte les projets portés par des associations, des syndicats, des groupes professionnels, des petites collectivités locales et leur groupement qui ont déjà établi (ou qui sont en train de mettre au point) une action partenariale avec un moins un des dix pays (les huit nouveaux membres de l'Union et les deux candidats).
Thèmes : solidarité, emploi, culture,
environnement, formation, santé. Une attention
particulière sera portée aux projets liés à
l'un des pays baltes. Attention : sont exclus les programmes de
coopération internationale traditionnelle.
Date limite de soumission des dossiers : le 15 avril 2005
Appel à projets : http://www.fdf.org/download/Europe2005.pdf
Dossier de candidature : http://www.fondationdefrance.net/download/candidature2005_europe.doc
Contact : Fondation de France
Jean-Claude Fages
40, avenue Hoche
75008 Paris
aline.charles@fdf.org
(information www.coopdec.org)
La loi sur le contrat de volontariat de solidarité internationale est parue au journal officiel le jeudi 24 février 2005. Elle donne désormais un cadre juridique aux VSI. La nouvelle loi fixe notemment que le volontariat au sein d'association de solidarité internationale (qui devront être agréées) ne relève pas du code du travail : les indemnités versées par l'association aux volontaires ne sont pas imposables.
Dès leur plus jeune âge, les petites Indiennes et Bengalies se doivent au travail ou à la tenue de la maison familiale, l’éducation scolaire n’étant pas considérée comme une priorité. En Inde, le projet “École à domicile” de l’association Intervida offre la possibilité aux petites filles qui doivent travailler, de recevoir leurs cours à la maison. Au Bangladesh, “l’École pour enfants travailleurs” permet aux enfants d’assumer travail et scolarité.
Parmi les enfants de travailleurs accueillis à l’école
INTERVIDA au Bangladesh, 63% travaillent comme aides
ménagères, 20% comme ouvrières à l’usine et
10% ramassent les ordures. Selon l'OIT, les pays asiatiques regroupent
près de 153 millions d’enfants travailleurs. Parmi eux, 46% sont
des filles qui ont dû abandonner l’école pour travailler.
Plus de 28 millions de filles travaillent en Inde et au Bangladesh.
La pauvreté et la discrimination sont les principales causes de ce phénomène. En raison de leur situation financière difficile, les familles font travailler leurs enfants au lieu de les envoyer à l’école, afin d’augmenter leurs revenus. Le problème est d’autant plus grave pour les filles, car le garçon, pour les parents, est “un placement” parce que c’est lui qui, à terme, prendra les rênes de la famille et subviendra à ses besoins. En revanche, une fille est destinée à se marier et son éducation scolaire n’est pas prioritaire.
Depuis l'année 2000, Intervida développe au Bangladesh le programme « École pour Enfants Travailleurs » pour scolariser les enfants qui, étant donné leur situation de pauvreté extrême, doivent travailler pendant la journée et ne peuvent assister aux cours aux heures habituelles.
Le système éducatif des « Écoles pour Enfants Travailleurs » favorise les jeux didactiques et le développement de l'imagination. Ils reçoivent une formation de 3 ans et participent à des activités culturelles.
Lien :
http://www.associationintervida.org
Association Intervida
Fernando Martinez
47- 49 avenue du Docteur Arnold Netter
75592 PARIS CEDEX 12
France
tel: 0158511010 / fax : 0143402057
email : rpresse.fr@intervida.org
site web : www.associationintervida.org